1- en géobiologie :

Depuis près d’1 an les choses ont bien évolué.

Au niveau de la géobiologie du lieu, le taux vibratoire de départ était de l’ordre de 850 unités bovis. Au printemps, les Soins en géobiologie avaient permis de relever le taux vibratoire à 82500 ubv. Depuis, nous avons pris conscience que l’humain interagissait directement avec son lieu et son habitation de façon très significative.

En fait ce travail a consisté à effectuer des Soins énergétiques à la fois sur le lieu, sur l’habitation et enfin sur nous mêmes afin de libérer tout ce qui pouvait limiter la bonne circulation des énergies. Le résultat à été assez incroyable et nous a fait comprendre que nos propres blocages entraient en résonance avec toutes les actions humaines non aimantes et contraire à la Vie, posées sur l’habitation ou sur notre lieu. 

Ces informations électromagnétiques se liaient toutes entres elles comme pour empêcher la Vie de reprendre ses droits. La Terre et l’homme sont indissociables et là vibration de la Terre Mère entre en résonance avec la notre.

La Conscience est globale, holistique, et le respect du vivant est un élément essentiel de notre bien être et de notre propre évolution sur cette planète.

Depuis tous ces travaux, le taux vibratoire du lieu n’a cessé de s’élever et, en cette fin d’année 2020, il dépasse les 600.000 ubv et continue de monter.

 

2- analyses de sol.

Pour comprendre le sol sur lequel nous envisageons de cultiver nous avons fait appel à un laboratoire.

Bilan: Oh que cela est compliqué de faire pousser ici: un Redox 6 témoins d’anciens apports oxydés, oxygénation (O2) 6 plutôt bonne, mais un EC 2 très élevé (2ème témoin de cultures avec engrais salés sur sols salés) = des risques 

fongiques, insectes et viraux élevés.
La vie microbienne est de 10 %, et le taux de matière organique très faible.
Le sol est pourtant relativement peu bloqué (70 %) et pauvre.
Son taux vibratoire est bas et la vie dans le sol est faible. 

Le pH du sol est de 7 soit neutre avec un pH optimum culture préconisé de 6,5.

Conclusion 

Sol pauvre en MO et minéraux, oxydé, salé, pollué, sableux, font que l’on est près du désert ici.
Il y a beaucoup à faire pour rendre fertilité et abondance. 

 Stratégie 

 Commentaire :
Taux de MO:
de 0,79 %, faible, il est nécessaire d’effectuer un apport végétal (riche en humus )et d’augmenter ce taux autour de 1 % d’ici 2 ans ; pour avoir une vie microbienne et une biomasse correct de votre sol et de relancer l’activité biologique ,
L’apport de matière organique végétal et animal permettra d’augmenter votre CEC et d’avoir un réservoir d’éléments nutritifs plus importants. Un apport de 3800 kg d’humus stable /ha / an permettra d’ atteindre l’objectif. Il faut prendre en compte les pertes annuelles qui sont de l’ordre de 510 kg d’humus stable. 

Azote : correct K2 donc minéralisation d’humus moyenne (MO , AB) ; un apport en complément au printemps de l’ordre de 40 unités/ ha .A contrôler suivant le développement de la plante. 

Acide Phosphorique : sol complètement dépourvu, un apport de 190 unités de P2O5 /ha /an pendant 3-4 ans pour atteindre l’objectif de 0,1 g/kg de terre et surtout à base animal (plus facile à fixer sur le CAH et assimilable par la plante; élément indispensable au métabolisme de la plante (fructification et l’enracinement). 

Potasse et Magnésie : sol complètement dépourvu en potasse et en magnésie , un apport de 200 unités de potasse/ha et 170 unités de magnésie pour augmenter la réservé assimilable et certaine culture comme la tomate ont un besoin important à l’hectare de ces éléments en complément dans l’amendement organique. 

<image001.png>

Chaulage: Le Ph 7 RAS 

Généralités :
apport de 3800 kg d’humus/ha (base végétal et animal) et correction de phosphore , potasse et de magnésie Carte (1,41 -1,16 -1,26 +1,05 MgO+1,15 CaO ) à 16T/ha pendant 3 ans
apport foliaire de bore en pulverisation surtout pour les légumes fruits tel que la tomate .

Coût 

22 tonnes pendant 5 années soit près de 2500€ par an sur 5 ans.

 

3- actions à mener.

Ne pouvant assumer ce coût nous envisageons d’agir plus lentement certes mais progressivement . L’apport du broyât par le Sitcom nous permet d’apporter de la matière organique au niveau des arbres et bandes fruitières.

Sur une année le résultat est déjà là et la présence de vers de terre en est la meilleure preuve.

Nous récupérons aussi beaucoup de feuilles de chêne l’hiver et les zones maraîchères en jachère qui en ont bénéficié commencent à se structurer convenablement.

Les tomates ayant poussé librement dans ce substrat cet été sans arrosage et sans entretien ont bien résisté et produit même si les fruits étaient de plus petit calibre que dans la serre dotée de l’arrosage.

Nous allons poursuivre ces 2 actions sur les zones arborées et celles en maraîchage qui ne nous coûtent rien financièrement hormis du temps passé.

 

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